lundi 23 mars 2009

Protègeons nos enfants


À l'heure où nous nous parlons, la publicité est omniprésente dans nos vie. Où que nous allions, quoi que nous faisions, elle est là. C'est probablement pour cette raison qu'elle est devenu une habitude pour nous tous, que nous soyons petits ou grands. Même si depuis 30 ans la loi au Québec interdit la publicité commerciale destinée aux enfants de moins de 13 ans, ceux-ci sont tout de même constamment exposés aux diverses formes de la publicité. Cependant, les publicités faites pour les enfants peuvent avoir de grandes répercussions sur ces derniers.


En fait, il est important de comprendre que les jeunes sont plus vulnérables que les adultes à la publicité. Généralement, un enfant n’arrive pas à faire la différence entre un message publicitaire et une information comme telle. Pour lui, tout ce qu’il entend ou voit est vrai. C’est pourquoi il perçoit les publicités comme étant de belles images attrayantes entourées de sons et de musiques amusantes. Ils peuvent percevoir les publicités comme un monde magique dans lequel ils aimeraient vivre, et du même fait, associer ce monde à la réalité.


En observant les jeunes qui nous entourent, nous sommes en mesure de percevoir l’influence que la publicité a sur eux. Les enfants intègrent facilement à leur vie les valeurs qui sont véhiculées dans les publicités, telles la surconsommation et les stéréotypes sexuels. Ces influences sont déterminantes pour la conception du monde que se font les enfants, de même que pour celle des normes sociales, du développement de leur image corporelle et de leur estime de soi.


À mon avis, le meilleur moyen de contrer ces influences demeure d’en parler avec les jeunes afin qu’ils soient outillés pour juger eux-mêmes de ce qui leur est présenté. Enfin, si nous remarquons une publicité destinée aux enfants qui ne semble pas respecter la loi, il est de notre devoir à tous de déposer une plainte à l’Office de la protection du consommateur. Les enfants qui nous entourent ont le droit de vivre leur enfance sans être bombardé de publicité. Ils n’en n’auront qu’assez le reste de leur vie.

dimanche 1 mars 2009

Un tremplin pour la relève

Le patinage artistique représente un sport grandissant auquel de plus en plus de jeunes filles, mais aussi de garçons, s’adonnent. Ce sport, qui demande énormément de discipline et de persévérance, développe des athlètes aux habiletés autant artistiques que physiques. D’un autre côté, il est également important de noter qu'il s'agit d'un sport jugé qui amène régulièrement des préjugés entourant le côté hautin et élitique du patinage.

De plus, il ne faut pas se cacher que le patinage artistique de compétition figure parmi les sports les plus dispendieux à pratiquer. À mon avis, le coût de ce sport est en grande partie ce qui freine plusieurs parents à vouloir faire évoluer leurs jeunes dans ce sport. Il est important pour assurer la relève du patinage artistique d’amener les jeunes du programme d’initiation à celui de la compétition. Mais comment encourager les jeunes à faire cette transition sans trop les brusquer, eux et leurs parents? Il serait donc intéressant de les informer davantage sur toutes les facettes de ce sport, autant au niveau technique qu’à celui des coûts, afin de les rassurer.


Dans la région du Centre du Québec, le Club de Patinage artistique de Victoriaville, s’est penché sur cette question. Avec l’aide des entraîneurs professionnels et du comité de parents, nous avons mis sur pied le programme Écusson Compétition.

La cible principale de ce programme englobe les jeunes patineurs du club qui veulent faire plus que l’initiation au patin sans pour autant entrer définitivement dans le programme de compétition. Ils désirent voir si le patinage artistique de compétition est réellement un bon sport pour eux. En ce sens, nous leur offrons la possibilité d’avoir du temps limités en cours privé avec un entraîneur professionnel pour que celui-ci les préparer en vue d’une compétition. Puisqu’il s’agit d’un programme transitoire, certains frais sont assumés par le club. Tous ces éléments font en sorte que celui-ci est très abordable.

Écusson Compétition se veut donc un tremplin pour la relève. Nous sommes d’avis que les patineurs que nous rejoignons avec ce programme sont des patineurs qui n’auraient probablement jamais oser se lancer dans le patinage artistique. Avec ce programme, notre objectif est de donner le goût du patinage artistique au plus grand nombre de jeunes possible. Et jusqu’à maintenant, le résultat a été plus que prometteur pour le CPA Victoriaville.

lundi 26 janvier 2009

Reitmans....conçu pour la vrai vie

Lorsque j’ai vu pour la première fois les publicités de la compagnie de vêtements Reitmans, j’ai été tout de suite séduite. Pourtant, je connaissais à peine cette compagnie et je n’avais jamais mis les pieds dans un de leurs magasins. Au premier coup d’œil, c’est le côté humoristique des publicités qui ma frappé. Les deux personnages, Armand et Albert, avec leurs manies efféminées et hautaines, représentent assez bien, mais de façon exagéré, le stéréotype des stylistes de mode. Dans les six publicités conçues par l’agence Taxi, on cherche a démontrer ce qui est convenable ou non de porter lors d’une sortie spécifique.
Chaque publicité est conçues sur le même modèle qui met la haute couture en dualité avec les vêtements Reitmans. Pour chacune, on nous présente la haute couture sous toute son excentricité, tout en restant assez collé à la réalité. La haute couture est représentée par des jeunes femmes d’une vingtaine d’années et est soutenue par une musique de style "techno". D’un autre côté on nous présente les vêtements Reitmans comme étant des vêtements simples et décontractés qui conviennent parfaitement à la vie de tout les jours. Ici, pour représenter Reitmans, on fait plutôt appelle à des femmes dans la trentaine qui ont un emploi et des enfants, ce qui nous amène à croire que ces femmes représentent le public cible recherché par la compagnie. En comparaison avec la haute couture, la musique utilisée pour accompagner les vêtements Reitmans est plutôt décontractée, donc à l’image des vêtements.
À mon avis, les publicités de Reitmans nous rappellent que la haute couture est souvent extravagante et originale mais ne convient pas réellement aux situations de la vie courante. Cependant, je n’ai qu’une seule crainte face à cette série de publicité : que les femmes associes les vêtements décontractées aux vêtements banales.